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«Le meilleur est encore à venir» - Mikaël Kingsbury

«Le meilleur est encore à venir» - Mikaël Kingsbury
Photo AP

Le spécialiste des bosses Mikaël Kingsbury

Pyeongchang 2018: le skieur acrobatique de bosses Mikaël Kingsbury a remporté une 48e victoire en carrière

il y a 3 mois

Dire que Mikaël Kingsbury est dans une classe à part relève de l’euphémisme. Le skieur acrobatique a remporté la victoire lors de 13 compétitions successives de la Coupe du monde. Un exploit stupéfiant.

Au micro de Mario Langlois aux Amateurs de Sports, le Québécois a parlé de ses succès cette semaine et des Jeux olympiques qui sont à venir dans quelques semaines.

« Les deux derniers jours ont été intenses, a admis Kingsbury, le spécialiste des bosses.  En 24 heures, deux victoires à Deer Valley dans la plus belle piste au monde, dans la plus difficile. Ça ne pourrait pas mieux aller que ça. »

La longueur de la piste (250 mètres), la foule immense, la compétition tenue en soirée et le sérieux des organisateurs sont toutes les raisons pour lesquelles Kingsbury estime que «c’est le Super Bowl de notre sport ».

« C’est vraiment une bonne pratique en vue des Jeux olympiques. C’est ce qui se rapproche le plus pour nous de la grosse compétition. »

« Les deux derniers jours, je ne me suis jamais senti aussi bien au sommet du parcours. C’est ce que je veux retrouver aux Jeux olympiques. Ce genre de zone mentale. »

Kingsbury croit que la présente semaine a été idéale en termes de préparation et qu’il devra faire de même à Mont-Tremblant, lors de la dernière étape avant les JO.

Le skieur a déjà gagné sur la piste de Pyeongchang où sera disputée la finale olympique. Et il note qu’elle est moins ardue que celle de Deer Valley. Est-ce que cela donne une meilleure chance à ses adversaires de combler son écart avec lui?

« C’est sûr que oui. Plus c’est difficile, plus ça fait ressortir les meilleurs. Plus c’est facile, plus le groupe est rapproché. Et plus c’est difficile, plus je suis capable de me séparer dans les points. Mais en bout de ligne, la job reste la même : il faut se rendre en bas et faire le moins d’erreurs possible.

« Ma combinaison de saut est la plus difficile qui soit. C’est aussi un avantage. J’ai juste 25 ans, mais selon moi, le meilleur est encore à venir. »

 

Écoutez l'entrevue intégrale....

 

 

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avec Paul Houde

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