D'ici le 1er janvier 2026, les industriels devront apposer un nouveau symbole nutritionnel sur leurs produits contenant trop de gras, de sucre ou de sel.
Ce symbole, en forme de loupe, vise à sensibiliser les consommateurs et à les inciter à faire des choix plus sains.
Écoutez Joëlle Emond, nutritionniste et présidente de l'Ordre des diététistes-nutritionnistes du Québec, discuter de l'impact de ces nouvelles mesures visant à réduire les maladies chroniques et à encourager une amélioration de l'offre alimentaire, à La commission lundi.
Alors que certains préfèrent modifier leurs recettes pour éviter ce nouveau symbole sur leurs produits, d'autres choisissent de maintenir leurs produits tels quels, misant sur la réaction du marché.
Des initiatives sont en cours pour aider les industriels à se conformer à cette nouvelle réglementation, avec le soutien du MAPAQ.
«Notre environnement alimentaire est vraiment affecté négativement par cette offre de produits transformés. Cette semaine, il y a une super étude [...] qui dévoilait que la consommation d'aliments ultra-transformés et le vieillissement avec maladies chroniques, c'est intimement lié... Si on veut agir sur notre santé collective, à l'heure où la population est vieillissante, où la pression sur le réseau de la santé est grandissante, on n'a pas le choix de s'attarder à l'amélioration de la qualité de l'offre alimentaire.»