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Les écoles en font-elles assez?

«On est condamné à un devoir d'éducation à l'égard des intimidateurs»

«On est condamné à un devoir d'éducation à l'égard des intimidateurs»
La première Semaine de la prévention de la violence et de l'intimidation a débuté lundi matin par un temps d'arrêt national dans les écoles. / Motortion / Adobe Stock

La première Semaine de la prévention de la violence et de l'intimidation a débuté lundi matin par un temps d'arrêt national dans les écoles.

Tous les élèves, de la maternelle à la cinquième secondaire, ont écouté une vidéo du ministre de l'Éducation Bernard Drainville pour lancer la discussion.


Écoutez Luc Papineau, enseignant au secondaire depuis 32 ans, commenter la campagne de prévention au micro de Luc Ferrandez et Nathalie Normandeau.


«On est condamné, comme école, à un devoir d'éducation à l'égard des intimidateurs. C'est-à-dire qu'un jeune qui intimide, on ne peut pas arriver et dire: "On va le mettre dehors". On doit l'inscrire dans un processus où il peut s'amender, où il peut s'améliorer. On est coincé entre notre devoir d'éducation et, à un moment donné, les droits des personnes qui sont intimidées. Et ça, c'est complexe, et parfois frustrant.»

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