Après avoir été condamnée pour détournement de fonds, la figure d’extrême droite française Marine Le Pen dénonce ce qu’elle voit comme une « décision politique » qui l’empêche de se présenter pour la présidence française en 2027.
La politicienne a été condamnée à quatre ans de prison, dont deux ans ferme, ainsi qu'à cinq ans d'inéligibilité, applicable dès maintenant. Elle devra aussi payer une amende de 100 000 euros.
Écoutez la journaliste et chroniqueuse québécoise basée en France, Karima Brikh, discuter des réactions dans l'Hexagone.
«La cour a dit qu'il y a eu un système pendant des années pour détourner des fonds. Finalement, l'argent public, ça a servi au Rassemblement national, ça a servi au parti. Ça n'aurait pas dû être le cas. Il faut spécifier quand même qu'il n'est pas question ici d'enrichissement personnel.»